ANALYSE DE L'ELECTION PRESIDENTIELLE EN COTE D'IVOIRE POUR COMPRENDRE LA CRISE POLITIQUE ACTUELLE - Partie II

Publié le par Nouvelle Dynamique

 

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III. Analyse de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 :

De nombreux observateurs internationaux constatent des irrégularités notoires :

1°- les Observateurs de l’Union Africaine constatent : l’atteinte à l’intégrité physique des partisans de Laurent Gbagbo dans le Nord par les Partisans d’Alassane Ouattara et les militaires des Forces Nouvelles, les morts suite aux agressions physiques, les dégradations des matériels électoraux, les bourrages d’urnes, les séquestrations d’observateurs eux-mêmes.

2°-la Coordination des Experts Electoraux Africains venus du Cameroun, du Sénégal, du Bénin, du Mali,  du Maroc, du Togo, du Gabon constatent dans la Région Nord occupés par les militaires des Forces Nouvelles : les vols d’urnes, les séquestrations des observateurs, des votes multiples, les bourrages d’urnes.

3°- l’Observatoire de la Société Civile Africaine pour la Démocratie et l’Assistance Civile (OSCADA) constate dans le Centre-Nord-Ouest : l’empêchement des électeurs de la Majorité Présidentielle (partisans de Laurent Gbagbo, reconnaissables au Tee-Shirt avec un portrait de Laurent Gbagbo) à voter, les vols d’urnes par les militaires, les transports d’urnes à vélo par les militaires, les faux bulletins sans hologramme.

4°- la Coordination des Observateurs des Sociétés Civiles Africaines rassemblant 21 organisations africaines (COMISCA) observe les élections dans 1541 bureaux de vote dans le Nord et constate : les militants et représentants de la Majorité Présidentielle empêchés de voter, les vols et transports d’urnes par les militaires des Forces Nouvelles, de nombreux dégâts corporels et matériels, agressions physiques sur les partisans de la Majorité Présidentielle.

5°-la CEPECA observe dans la région de la Savane dans le Nord : les représentants de la Majorité Présidentielle chassés des bureaux de vote par les militaires des Forces Nouvelles et donc des Bureaux de Vote sans représentants de Laurent Gbagbo, les coupures d’électricité entraînant les vols d’urnes emportées par les militaires des Forces Nouvelles, les militants de La Majorité Présidentielle empêchés de voter, les séquestrations et les agressions physiques sur des partisans de La Majorité Présidentielle.

De nombreux électeurs sont agressés, battus, des femmes sont violées, des femmes et des hommes sont paralysés à vie, les bourrages massifs d’urnes sont pratiqués dans la zone Centre-Nord-Ouest de Côte d’Ivoire, le 28 novembre 2010.

Ainsi le président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), Monsieur Youssouf Bakayoko donne les résultats provisoires suivants que nous analysons :

 

2ème tour du 28/11/2010 / BAKAYOKO

2ème tour du 28/11/2010 / OFFICIEL CC

Inscrits

5 784 490

Inscrits

5 725 721

Taux de participation

79,35%

Taux de participation

71,28%

Suffrages exprimés

4 590 219

Suffrages exprimés

3 993 209

Laurent Gbagbo

2 107 055

Laurent Gbagbo

 2 054 537

 

Soit 45,90% 

 

Soit 51,45%

Alassane Ouattara

2 483 164

Alassane Ouattara

1 938 672

 

soit 54,10%

 

Soit 48,55%

Dans le calcul de la Commission Electorale Indépendante (CEI) représentée par son président Youssouf Bakayoko, il est étrange que le nombre de suffrages exprimés est égal au nombre de votants, selon le taux de participation de 79,35% annoncé. Les « votes blancs ou nuls », représentant déjà environ 4,7% au premier tour, ont été attribués frauduleusement à Monsieur Alassane Ouattara au second tour.

Les observations sur les résultats de cette élection sont alors immédiates :

-        5 750 720 cartes d’identités ont été distribuées pour constituer les listes électorales. Mais dès le premier tour, ce nombre d’inscrits est subitement passé à 5 784 490, soit un accroissement de 33.770 électeurs inscrits. Néanmoins, la Commission Electorale Indépendante ayant retenu ce chiffre dès le 1er tour, le Conseil Constitutionnel l’a également admis. La base de calcul devient alors désormais, par consensus, de 5 784 490 électeurs inscrits.

-        Le nombre de voix exprimées selon la Commission Electorale Indépendante (CEI) est de 4 590 219. Mais en donnant le taux de participation de 79,35% au second tour, la CEI commet une erreur de calcul puisqu’elle ne reconnaît pas les votes blancs ou nuls et donc considère que les nombre de votants est égal au nombre de voix exprimées au second tour. Ce qui est totalement faux et électoralement impossible en Côte d’Ivoire.

-        Tous les Observateurs présents dans les bureaux de vote ont estimé le taux de participation à environ 70%. Le Conseil Constitutionnel, sur la base des chiffres qui lui ont été présentés, a retenu le taux de participation de 71,28%.

-        Si l’on retient le chiffre vraisemblable entre les observateurs internationaux et les données fournies par le Conseil Constitutionnel, et en appliquant le taux de participation retenu par le Conseil Constitutionnel aux résultats provisoires fournis par la Commission Electorale Indépendante (CEI), on obtient le taux de participation à 70,56% au second tour pour 5 784 490 inscrits retenus par cette Commission. Cela donne un total de « suffrages blancs ou nuls » de (79,35%-70,56%)x5 784 490 = 508 457 voix.

-        Tous les observateurs ont constaté des irrégularités massives dans les zones Centre-Nord-Ouest comme indiqué dans les rapports des Observateurs Internationaux, soit principalement dans les zones de Savane, Denguele, Worodougou, Bafing et Bandama. Dans la zone de Bandama, le seul Bureau de Bouaké présente une fraude de 94.873 voix en faveur d’Alassane Ouattara.

En retirant tous « les votes blancs ou nuls » attribués frauduleusement à Alassane Ouattara, pour rétablir le décompte normal des voix réellement obtenues par chaque candidat, sur la base des résultats provisoires présentés par la  commission Electorale Indépendante (CEI) elle-même, nous reconstituons les résultats réels tels qu’ils auraient dû être annoncés par la Commission Electorale Indépendante (CEI) :

2ème tour du 28/11/2010/ Commission Electorale Indépendante (CEI) &Y.BAKAYOKO

2ème tour du 28/11/2010/ Données du Conseil Constitutionnel

Données_de_la  CEI (79,35%)

CEI - CEI

Validation_Officielle (71,28%)

Cons. Const

Inscrits

5 784 490

Inscrits

5 725 721

Taux de participation

79,35%

Taux de participation

71,28%

Nombre de votants

4 590 219

Nombre de votants

4 081 765

Taux de votes blancs ou nuls

11,08%

Taux de votes blancs ou nuls

2,17%

Votes blancs ou nuls

   508 457

Votes blancs ou nuls

     88 556

Suffrages exprimés

4 081 762

Suffrages exprimés

3 993 209

Laurent Gbagbo

2 107 055

Laurent Gbagbo

 2 054 537

 

Soit 51,62% 

 

Soit 51,45%

Alassane Ouattara

1 974 707

Alassane Ouattara

1 938 672

 

soit 48,38%

 

Soit 48,55%

 

 

 

 

Il convient de rappeler que tous les observateurs internationaux ayant suivi le scrutin dans les bureaux de vote ont estimé le taux de participation à 70%.

La Commission Electorale Indépendante (CEI) a annoncé un taux de participation de 79,35% ; mais n’a pas procédé à la distinction normale des Inscrits ; des votants ; des votes blancs ou nuls ; des suffrages exprimés et leur répartition sur les candidats : Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara. Il convient de rappeler également que les résultats provisoires annoncés par la Commission Electorale Indépendante (CEI) au second tour, base de la déclaration de la victoire de Monsieur Alassane Ouattara, considéraient que le nombre de votants est égal au nombre de suffrages exprimés, contrairement aux observations des résultats du premier tour et totalement impossible dans cette élection présidentielle à deux tours.

A partir des résultats provisoires annoncés par la Commission Electorale Indépendante (CEI), Monsieur Alassane Ouattara obtient un score 48,38% des suffrages réellement exprimés selon les données même de la CEI et Monsieur Laurent Gbagbo obtient 51,62% des suffrages exprimés. Dans tous les cas de scénarios sur la base des résultats annoncés par la Commission Electorale Indépendante (CEI) elle-même, Monsieur Laurent Gbagbo est vainqueur de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 en République de Côte d’Ivoire.

Le Conseil Constitutionnel, en annulant les résultats des votes pour cause des fraudes massives dans les sept départements  de Bouaké, de Katiola, de Dabakala dans la région de la vallée du Bandama ; ensuite dans les départements de Korhogo, de Ferkessédougou et de Boundiali dans la région des Savanes ainsi que dans le département de Séguéla, rétablit les voix obtenues en réduisant au minimum les fraudes dans cette élection. En conséquence, le nombre des électeurs inscrits diminue du nombre initial du premier tour de  5 784 490 à 5 725 721. Le décompte des voix, après élimination des voix frauduleuses, donne alors 2 054 537 pour Monsieur Laurent Gbagbo (soit 51,45% des suffrages exprimés) et 1 938 672 voix à Monsieur Alassane Ouattara (soit 48,55%). Il convient de remarquer que le Conseil Constitutionnel est plutôt généreux puisqu’il n’annule les votes que sur sept départements du Nord où les fraudes ont été les plus massives. Ces résultats sont les seuls valides, en vertu de la Constitution ivoirienne d’Ivoire qui dispose :

Article 94 :

« […] Le Conseil statue sur :

- L’éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative ;

- Les contestations relatives à l’élection du Président de la République et des députés.

Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles ».

 

Article 98 :

« Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale ».

 

Dans tous les cas examinés, Monsieur Alassane Ouattara obtient un score inférieur à 49% des « Suffrages Réellement Exprimés ». Il ne peut donc pas prétendre à une victoire à cette élection présidentielle du 28 novembre 2010.

Enfin, l’on observe que :

-        Les fraudes massives dans les régions Centre, Nord et Ouest sont facilitées par la domination des Forces Nouvelles, armées que l’ONU n’a pas réussi à désarmer avant l’ouverture de cette élection présidentielle de 2010.

Dans plus de 2200 bureaux de vote, le nombre de votants est supérieur au nombre d’inscrits ; et dans 500 bureaux de vote, Monsieur Laurent Gbagbo obtient 0 voix alors qu’il est officiellement représenté par au-moins 2 électeurs dans chaque bureau, conformément au code électoral :

Article 35.

« Chaque bureau de vote comprend un président, deux représentants de chaque candidat ou liste de candidats et deux secrétaires. Les membres du bureau de vote doivent être inscrits sur la liste électorale de la circonscription. Le président est désigné par la Commission chargée des élections […] ».

-        Le président de la Commission Electorale Indépendante, chargée d’encadrer les élections et de présenter les Résultats Provisoires, s’est arrogé un pouvoir de proclamation des résultats non contrôlés et validés par le Conseil Constitutionnel conformément à la Constitution ivoirienne (Art. 94 ci-dessus). Serait-ce pour masquer la fraude que connaissait le Président de la CEI que celui-ci est allé annoncer les résultats dans un hôtel privé, à l’Etat-major de campagne d’un candidat, devant les organes de presse étrangers !

-        Monsieur Alassane Ouattara se déclare unilatéralement vainqueur de l’élection présidentielle dont pourtant tous les résultats confirment la défaite. De plus, il est appuyé par les puissances étrangères, en totale contradiction avec la Constitution ivoirienne, avec le code électoral, et au mépris de la souveraineté internationale de la Côte d’Ivoire et de l’expression électorale des Ivoiriens.

-        La « Communauté Internationale » est abusée dans le soutien d’un candidat qui a perdu l’élection présidentielle pour en faire un Président par la force. La « Communauté Internationale du Droit » déclare que c’est Monsieur Laurent Gbagbo qui a remporté l’élection en Côte d’Ivoire, sur la base des suffrages exprimés par les électeurs Ivoiriens le 28 novembre 2010.

-        Les déclarations selon lesquelles le Conseil Constitutionnel serait favorable au Président Laurent Gbagbo sont d’autant infondées que le processus de nomination de ses Conseillers est identique à celui adopté en France, à  l’exception de la nomination des membres par le président du Sénat, un organe qui n’existe pas en Côte d’ivoire (Art. 89 ci-dessous). Les décisions rendues par le Conseil Constitutionnel en France n’ont jamais fait l’objet d’une quelconque contestation ou l’objet d’un arbitrage par les Nations Unies ou de la nébuleuse Communauté internationale. C’est marquer un mépris manifeste de cette institution en Côte d’Ivoire que d’ignorer ses décisions.

-        Nous ne connaissons pas de pays dans le monde où une telle puissance médiatique appuyant une « Communauté internationale » autour de quelques grandes puissances mondiales se soit autant mobilisée pour porter au pouvoir un candidat ayant perdu l’élection, y compris par le recours aux armes. Une solution plus pacifique a été proposée : RECOMPTER LES VOIX. Le Président élu Laurent Gbagbo est allé jusqu’à proposer une « Commission Internationale » composée des experts de nombreux pays, pour venir « recompter les voix » de tous les bureaux de vote. Mais les partisans de Monsieur Alassane Ouattara, appuyés par « l’insaisissable Communauté Internationale » et l’ONU s’y opposent. Auraient-ils peur que la vérité éclate sur la défaite de leur champion qu’ils ont déjà désigné Président ?

-        En appelant à une intervention armée, utilisant tous les moyens de persuasion et de menace des autres Etats africains pour les enrôler dans cette guerre, les puissances extérieures risqueraient de créer un précédent mondial et le retour des « coup d’Etat » organisés par des puissances extérieures contre les choix des peuples africains pour installer en Afrique les présidents ayant perdu les élections, mais plus accommodants, plus dociles et facilement contrôlables.

 

-        En utilisant les moyens de la terreur (usage des armes pour prendre le pouvoir, menaces d’enlèvement et d’élimination du Président Laurent Gbagbo, préparation psychologique des populations à une guerre civile totale), Monsieur Alassane Ouattara et ses partisans dans le monde pourraient conduire la Côte d’Ivoire à un génocide de ce début du 21ème siècle, une tragédie que le monde croyait révolue après le génocide au Rwanda en 1994 !

-        L’ONU en Côte d’Ivoire a montré son incapacité à instaurer la paix comme cela fut le cas au Rwanda ; cette organisation se montre ouvertement partisane en faveur de Monsieur Alassane Ouattara en amplifiant sa communication. Qui peut encore croire à une manipulation d’information telle que l’ONU a « compté 200 cadavres, tous des partisans d’Alassane Ouattara, tués par les partisans de Laurent Gbagbo », alors que ces mêmes informateurs de l’ONU ne donnent pas l’identité des victimes, sont incapables d’indiquer dans quelles circonstances ces personnes ont été tuées, et que les cadavres ne portent aucun signe pouvant les assimiler à des partisans de Monsieur Alassane Ouattara. Donc ces manipulations sont totalement et intellectuellement infondées et condamnables. Mais toutes les tueries sont condamnables.

-        Enfin, l’ONU du 21ème siècle montre ses limites d’intervention, car elle reste dominée par les vainqueurs de la 2ème guerre mondiale (Etats-Unis, Royaume-Uni et France) associés aux anciens adversaires de la Conférence de Yalta et du rideau de fer (Russie et Chine). L’Afrique et l’Amérique Latine y sont absentes. Chargée d'assurer la paix dans les pays et la sécurité de peuples, l'ONU et la Communauté des Grandes Puissances inventent en Côte d'ivoire un nouveau concept de "guerre légitime" et de "guerre pacifique" pour la faire porter par les Etats Africains en vue d'écarter Monsieur Laurent Gbagbo de la Présidence de Côte d'ivoire. Quiconque a vécu la guerre et ses atrocités ne peut même pas s'imaginer ce que pourrait signifier une "guerre pacifique"... Un concept qui ne peut s'appliquer qu'en Afrique sur décision de l'ONU ! Et si cette organisation internationale et les principales puissances mondiales qui la financent décident d'ignorer l'expression démocratique des peuples, elle révèle ses faiblesses déjà connues et appelle à sa réforme pour que tous les ensembles continentaux y soient représentés pour y être mieux écoutés. Et que les Dirigeants et les Peuples Africains se réveillent, ouvrent les yeux et les exprits, mûrissent pour échapper aux manipulations. Les Etats de l'Afrique de l'Ouest et l'ensemble des Etats de l'Union Africaine devraient saluer l'expression démocratique en Côte d'ivoire et reconnaître la victoire par les urnes de Monsieur Laurent Gbagbo le 28 novembre 2010.

      Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, qu'on soit Socialiste ou Libéral, nous ne pouvons pas faire le choix d'un président ivoirien à la place des Ivoiriens eux-mêmes. Il ont élu  Monsieur Laurent Gbagbo pour un mandat constitutionnellement légal de cinq ans. Respectons cette expression démocratique des Ivoiriens et que tous les candidats, y compris Monsieur Alassane Ouattara, se préparent pour les échéances de 2015, dans la Paix et l'Unité du pays, le respect de la Constitution et du code électoral de ce pays, le respect de la Souveraineté internationale et des habitants de la Côte d'ivoire.

      Emmanuel Nkunzumwami

      Essayiste et Expert en analyse électorale.

Publié dans emmankunz

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regine Charley-medfai 16/02/2011 20:13



bonjour,
j'ai lu, avec beaucoup d'attention ce papier qui m'aide à comprendre sans aucune difficulté tes propos auxquels je ne puis qu'adhérer...
tes exemples sont pertinents et , bien que toute "petite" dans ce domaine, je ne comprends pas, et ceci me révolte, que tous ces politiques de haut vol, de ces dirigeants d'autres pays, puisse
laisser régner l'injustice en ne respectant pas les règles s'appliquant dans ce pays à l'instar de ce qui s'applique normalement chez eux.
j'ai, bien entendu, analysé tes propositions pour rétablir la situation : oui bien sûr! mais encore faut il que ceux qui ont fait la démarche inverse reviennent sur leur position, qu'ils oublient
leurs intérêts (marchands d'armes entr'autres) et alors là on pourrait retourner vers le chemin de la paix et d'un nouvel élan économique, que les habitants de ce pays vivent , tout simplement
sans la peur au ventre.
à bientô



Y.L. 31/01/2011 16:49



Votre exposé, que j'ai relu avec le même intérêt, est très convaincant, et si cela suffisait en politique, l'affaire serait réglée. J'espère que nos parlementaires l'ont reçu.